MESSIMY
Maximus (Maximiacum, Domaine de Maximus), d’où Maissimeu.
Situation géographique
La commune de Messimy est située dans une région naturelle dite des Coteaux du Lyonnais, au Sud-Ouest de la région lyonnaise, à une vingtaine de kilomètres du centre de Lyon. Elle est limitée à l’Est par le Garon et son affluent, la Chalandraise, et, à l’Ouest par les contreforts des Monts du Lyonnais.
Superficie
1100 ha dont 88% en zone naturelle.
Altitude
Point le plus haut : le Plat Saint-Romain, 606 mètres.
Point le plus bas : rivière le Garon, 300 mètres environ.
Évolution du nombre d'habitants
| Année | 1790 | 1861 | 1936 | 1954 | 1968 | 1975 | 1982 | 1999 | 2004 | 2006 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Population | 550 | 1448 | 973 | 1012 | 1154 | 1384 | 1605 | 2719 | 2976 | 3170 |
| Année | 2008 | 2009 | 2011 | 2012 | 2013 | 2014 | 2025 | |||
| Population | 3188 | 3265 | 3270 | 3317 | 3371 | 3434 | 3416 |
Le blason de Messimy
À l'occasion de la foire du lundi de Pâques 1984, Messieurs RIVOIRE, HERNOUD et BOUGNOL de l'Araire ont remis à Monsieur Charles ANDRE, Maire, l'original du blason qu'ils ont créé pour la commune, approuvé par le conseil le 6 janvier 1984.
Les quartiers rouges :
En haut à gauche figurent un griffon d'or et un lion d'argent, les emblèmes des Chanoines Comtes de Lyon (qui eurent droits et autorités sur le Bourg jusqu'à la Révolution).
En bas à droite, se trouve un fort, du fait de l'existence de fortification dans le village.
Les quartiers bleus contiennent les armoiries de seigneurs qui ont possédé des terres ou occupé des fiefs à Messimy :
En bas à gauche : les ARTHAUD, seigneurs de la Feuillade, se reconnaissent aux trois tours d'argent sur fond d'azur.
En haut à droite : les DUGAS sont représentés par un sautoir ondé d'or, cantonné par quatre monnaies d'or.
Un patrimoine historique
Le Monument Commémoratif
Inauguré le 30 octobre 1921. Construit dans le cimetière, en granit de Messimy.
René Revoux, architecte ; Geay, carrier à Messimy, sculpteur.
Il représente un mur de tranchée en trois parties, la partie centrale, plus large et plus haute, étant percée de quatre regards. Sur ce mur, sont gravés de part et d'autre d'une croix centrale, les noms des combattants.
Les ponts
Ont été répertoriés cinq ponts sur la Chalandraise, deux sur le Garon, deux ponts de chemin de fer (sur chacun des deux courts d'eau) et deux passages à gué (chemins ruraux n°10 et n°12)
- Pont de la Lièvre, lieu-dit les Grands Champs, C.V. n°7
- C.V. n°6
- Chemin de La Pra en direction de Brindas
- Pont Pilon, R.D. n°11
- 4 bis - Chemin de fer
- Pont d'Arthaud, C.V. n°11
- Pont de Charézieux, R.D. 30, route de Soucieu
- Viaduc du chemin de fer O.T.L.
- Pont du Guillermain, hameau des Moulins, C.V. n° 9
Les moulins
Trois moulins installés sur le Garon ont assuré pendant longtemps l'approvisionnement en farine de la région.
Ils ne sont pas datés, mais ils existaient au XVIIIe siècle.
L'eau de la rivière est en partie détournée par un barrage (grande ou petite levée) qui alimente un bief. Une machine à vapeur remplacée par un moteur électrique vers 1910 assurait le relais en période de sécheresse.
La disposition intérieure était semblable pour chacun d'eux :
- roue à aube au sous-sol
- broyeurs au rez-de-chaussée
- nettoyage et empochage au 1er étage
- bluterie au 2e étage.
Leur activité a cessé dans les années 60.
À ce jour, seul un de ces moulins existe encore.
Site créé en partenariat avec Réseau des Communes